Vendre son logement : guide pratique

Assez complexe, le marché immobilier est un secteur important en France. Pour réussir à vendre son bien, un propriétaire doit mettre toutes les chances de son côté. Ce projet requiert tout un tas de processus. De l’analyse de la situation à l’élaboration des documents officiels, il convient d’adopter certaines astuces.

L’estimation du prix de vente

Bien évaluer le prix du logement est important dans le cadre d’une vente immobilière. L’estimation permet de vendre l’immeuble à temps et à sa juste valeur. Restant au cœur des préoccupations de plusieurs personnes, cette étape peut se faire sous différentes techniques, dont la méthode par comparaison. Celle-ci implique une consultation des sites spécialisés et des boutiques d’agences. Elle permet de recenser les prix immobiliers des biens équivalents du quartier. Plus ou moins fiable, cette technique considère plusieurs éléments comme la qualité de l’immeuble, la surface habitable, l’existence d’annexes, la superficie habitable, etc.

Pratique, l’estimation en ligne permet de savoir comment vaut mon bien. Cette solution est proposée par de nombreuses plateformes Internet. En quelques clics, cette technique est fidèle au propre algorithme du site. Le tarif au mètre carré du secteur d’implantation du logement est décisif. Il est évalué après compilation des ventes enregistrées sur les lieux. Ce mode d’estimation immobilière est plus ou moins aléatoire, pour évaluer un appartement en centre-urbain ou une villa en zone rurale. Pour plus d’informations, cliquez ici.

Le prix du logement est le premier critère de référence de l’acquéreur avant l’achat immobilier. Une mauvaise estimation risque de démotiver l’acheteur. Pour prétendre à une bonne évaluation immobilière, le vendeur peut solliciter l’intervention d’un professionnel. La prestation d’un spécialiste constitue un avis de valeur.

La préparation avant les visites

La présentation du logement doit être impeccable pour la première visite. Il convient de bien nettoyer et de bien ranger les pièces de la maison. Un peu de home staging pourrait valoriser les atouts du bien. Cependant, n’investissez pas plus de 2 % du prix de l’habitation dans cette opération. L’intervention d’un professionnel n’est même pas obligatoire. Dégagez autant que possible les accessoires inutiles. L’objectif est de dépersonnaliser les pièces et d’optimiser les volumes. Le rebouchage des trous dans les murs et les petites réparations sont à ne pas négliger. Si le bien donne sur une rue passante, planifiez l’heure de visite en temps ensoleillé et sans circulation, de 14 h à 16 h, par exemple. Entre ces heures de la journée, peu de gens fréquentent les rues.

Les diagnostics obligatoires

Pour protéger le vendeur et informer l’acheteur sur l’état du bien, l’État ordonne une obligation de diagnostics en cas de vente logement. Ceux-ci garantissent l’habitabilité du logement et le respect des règlementations en vigueur. Variables selon la nature de la résidence, la situation géographique et l’ancienneté du bâti, ces bilans ont des finalités particulières.

Tout propriétaire souhaitant vendre maison doit effectuer un Diagnostic de Performance Energétique (DPE). Le diagnostic amiante (DTA) est obligatoire pour tout immeuble construit avant le 1er juillet 1997. Pour une installation de plus de 15 ans, le propriétaire est tenu d’établir un diagnostic gaz et électricité. Un bien de copropriété est concerné par la loi Carrez. Le diagnostic Etat des Risques Naturels, Miniers et Technologiques (ERNMT) est obligatoire dans les agglomérations stipulées par l’arrêté préfectoral. En cas d’assainissement non collectif, le diagnostic est imposé par la loi. Les autorités exigent un diagnostic termite dans les régions infestées. Pour tout immeuble bâti avant le 1er janvier 1949, le propriétaire doit présenter un Constat de Risque d’Exposition au Plomb (CREP). Excepté le diagnostic assainissement et l’ERNMT, les diagnostics restants doivent être réalisés par un agent certifié et agréé.